« Ce qui plairait le plus à Igor Stravinsky en guise de portrait est une fiche d’état civil illustrée de sa photographie d’identité ».
Henri Sauguet.
C’est un peu vite dit, comme le signale avec justesse Jean-Noël von der Weid dans son remarquable ouvrage « Le flux et le fixe, Peinture et musique » édité tout récemment chez Fayard, 2012, p.130 : « Nonobstant l’inébranlable horreur qu’avait en effet cet antiromantique farouche de toute « interprétation » de son œuvre, qui conduit inévitablement à la « plus ridicule des mégalomanies », a fortiori d’illustrations de sa personne, il ne dédaigna point, ce démangé d’immortalité, que l’on exécutât son portrait ».
Et pour illustrer ce fait, voici quelques uns parmi les plus célèbres portraits du grand compositeur qui témoignent tous de la popularité du musicien et de son physique prédisposé à être croqué. Stravinsky n’était ni beau, ni grand. Il était très maigre et avait un petit crâne. Il y a en fait, une grande différence entre l’impression que donne sa musique et l’aspect physique du bonhomme… Une bonne manière d’affirmer encore une fois que l’habit ne fait pas le moine… !
Stravinsky, Richard Avedon (1969)
par Picasso
par Cocteau
par Jacques Emile Blanche
par Robert Delaunay
par Erro
par Albert Gleizes
par Ernest Pignon-Ernest
par Michel Larionov
par Michel Larionov
par Marc Chagall
par Walt Disney
par Alberto Giacometti
par Marino Marini
par René Auberjonois














