Ordinateur

Pierre Boulez, qui est plus souvent pince-sans-rire qu’on ne le croit généralement déclara un jour à une conférence : “Si l’on programme un ordinateur pour qu’il joue des notes aléatoirement, il y a un risque non nul pour qu’il joue la neuvième symphonie de Beethoven d’ici quelques milliards d’années”.

Un auditeur rétorqua avec beaucoup d’appoint et de malice : “Si l’on programme un ordinateur pour qu’il joue des notes aléatoirement, il jouera du Boulez toutes les cinq minutes ! ».

 

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