Festival Voyages d’été 2026 (9)

19H15, dimanche 5 juillet, avec un léger retard, mais un festival est plus libre dans ses horaires quand l’été est là, nous entamons le dernier concert de notre Festival Voyages d’été 2026… un public clairsemé, hélas! Je me demande bien où sont passés nos mélomanes… car l’Ensemble Φ valait largement le détour… et le grand enthousiasme de ceux qui étaient restés pour applaudir ce trio qui se produisait, lui aussi, pour la première fois en public témoignait justement de l’extraordinaire qualité de leur musique.

Ensemble familial, il se compose de Delphine (Φ) Antoine à la flûte traversière, d’Olivier Schmitt au violon et de son frère, Pierre Schmitt au piano. Ils nous proposaient le réjouissant programme suivant:

Jacques Ibert (1890-1962), Deux interludes.
Francis Poulenc (1899-1963), Sonate pour flûte et piano.
Camille Saint-Saëns (1835-1921), Introduction et Rondo Capriccioso Op. 28 pour violon et piano.
François Borne (1840-1920), Fantaisie brillante sur Carmen.
François Doppler (1821-1883), Andante et Rondo.

Voilà comment le trio se présente:

« L’Ensemble Φ réunit trois membres d’une même famille autour d’une passion commune: la musique. À travers le violon, la flûte et le piano, nous partageons le plaisir de jouer ensemble et de faire vivre des morceaux qui nous touchent et nous rassemblent. Notre ensemble est né naturellement, autour de moments musicaux partagés en famille, où la musique occupe une place essentielle depuis toujours. Cette complicité se retrouve dans notre manière de jouer : avec écoute, sensibilité et authenticité. Notre répertoire nous emmène à travers différentes ambiances avec l’envie de transmettre des émotions et de créer un moment chaleureux et vivant avec le public.« 

Et quel plaisir de la musique, quelle joie de la partager avec tant de qualité et simplicité! Voilà, je crois, un trio dont on entendra encore parler…

C’est sur les dernières notes de l’Ensemble Φ que prenaient fin ces neuf voyages d’été et ces grands moments de convivialité prolongés bien tard à la cafétéria… comme pour ne pas quitter ce rêve éveillé de trois jours de MUSIQUE!

Vers l’épilogue et les remerciements: