Mercredi 1er avril à 19H30 au Foyer Grétry de l’Opéra royal de Wallonie, Conférence: Un Soir avec Lucrezia Borgia.
Jeudi 2 avril à 9H30 à l’UTD de Charleroi, Bâtiment Variel, Salle du rez-de-chaussée, rue de la Broucheterre, 52b – 6000 CHARLEROI, Séminaire Histoire de la Musique allemande.
Jeudi 2 avril à 14H au Solvay – Brussels Campus, Rue de Ransbeek 310, 1120 Bruxelles, conférence: Edvard Grieg, L’Écho des Fjords.
Vendredi 3 avril à 14H30 à l’UTL de Mons (IPFH, Salle Rysman, Boulevard Initialis, 22 à 7000 Mons), Séminaire 7: L’École belge de Violon.
Mardi 7 avril à 10H à La Ferme du Biéreau (UDA LLN) à Louvain-la-Neuve, Conférence 11: George Gershwin (1898-1937), La Note bleue.
Jeudi 9 avril à 9H30 à l’UTD de Charleroi, Bâtiment Variel, Salle du rez-de-chaussée, rue de la Broucheterre, 52b – 6000 CHARLEROI, Séminaire Histoire de la Musique allemande.
Jeudi 9 avril à 14H à Maison de la Laïcité de Soignies, Rue Mademoiselle Hanicq 1, 7060 Soignies, Conférence: La Musique anglaise.
Jeudi 9 avril à 20H à la Maison de la Laïcité de Gerpinnes, Conférence: Une Ballade avec Frédéric Chopin (1810-1849).
Jeudi 16 avril à 9H30 à l’UTD de Charleroi, Bâtiment Variel, Salle du rez-de-chaussée, rue de la Broucheterre, 52b – 6000 CHARLEROI, Séminaire Histoire de la Musique allemande.
Jeudi 16 avril à 15H au B3 Centre de ressources et de créativité de la Province de Liège, Les Jeudis du Classique 8: Mélodies de toujours et Classiques favoris.
Samedi 18 avril à 20H à la Chapelle Saint-Maurice «Mémorial Walthère Dewé», 4000 Liège, Concert commenté Autour des Métamorphoses de B. Britten pour hautbois solo avec Sylvain Cremers (hautbois).
Mercredi 22 avril à 18H dans la Salle 11 de l’U3A de Liège (sous-sol), Les Concerts de l’U3A, Pierre Sutra (violoncelle) et Émilie Chenoy (piano) dans des oeuvres de L. van Beethoven et F. Schubert.
Jeudi 23 avril à 9H30 à l’UTD de Charleroi, Bâtiment Variel, Salle du rez-de-chaussée, rue de la Broucheterre, 52b – 6000 CHARLEROI, Séminaire Histoire de la Musique allemande.
Jeudi 23 avril à 14H à l’UTD de Charleroi, Conférence: Les grands virtuoses du violon.
Vendredi 24 avril à 14H30 à l’UTL de Mons (IPFH, Salle Rysman, Boulevard Initialis, 22 à 7000 Mons), Séminaire 8: P.I. Tchaïkovski (1840-1893), L’Homme et la Tragédie.
Samedi 25 avril à 16H30 à La Sucrerie de Wavre, Conférence 8: Carl Maria von Weber (1786-1826), L’Esprit du Romantisme.

Il ne faudrait pas resté cantonné dans le domaine du jazz !
À une époque où ils n’étaient apparemment pas reconnus dans ce domaine, des noirs se sont malgré tout illustrés dans la musique dite classique, entre autres :
Dean Dixon (1915-1976), chef d’orchestre américain trop sous-estimé actuellement et qui a légué pas mal de gravures chez Westminster, sans compter de multiples enregistrements radio à Francfort (Hessische Rundfunk Orchester)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dean_Dixon
et
Samuel Coleridge-Taylor (1875-1912), compositeur et chef d’orchestre britannique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Coleridge-Taylor
Amicalement
Michel Tibbaut
De même, ne tombons pas dans le leurre que semble nourrir une grande partie de la presse et de la population. Un seul homme ne peut pas changer le monde. Il va s’exposer à de nombreuses oppositions face aux « traditions » d’un pays animé depuis bien longtemps par la peur et l’impérialisme. Pourra-t-il tenir ses promesses? rien n’est moins sur. Alors, réjouissons-nous de l’élection d’Obama qui montre autant un ras le bol de l’administration Bush que d’un changement des mentalités, mais ne tombons pas dans le piège: Obama n’est pas la solution à tous les maux du monde!
Comme tant de monde, l’élection d’Obama me réjouit. Mais pour rester dans la sphère musicale, tout n’est pas encore rose aux USA (et ailleurs) en matière de non-discrimination raciale. Dans le dernier Diapason, Ivan A. Alexandre faisait observer que les grands orchestres américains ne comptaient pas ou si peu de musiciens noirs. Le souvenir sans doute très lointain d’une vieille discrimination qui envoyait les virtouses noirs vers le jazz. Certes, ces musiciens se sont remarquablement exprimé dans ce genre musical. Doit-on alors se réjouir cyniquement que cette discrimination ait engendre des génies tels Charlie Parker, Miles Davis ou John Coltrane (et j’en oublie des dizaines d’autres!) ?