Mercredi 6 mai à 19H30 au Foyer Grétry de l’Opéra royal de Wallonie, Conférence: Un Soir avec La Voix humaine et Bartelby.
Jeudi 7 mai à 15H à l’UTL Valenciennes, Pathé Valenciennes, 59 Rue des Alpes, 59300 Valenciennes, France, Conférence: Richard Wagner (1813-1883), Quand le Temps devient Espace…
Samedi 6 mai à 10H30 à Innerwheel Charleroi, à L’Athènes Plaza, Av. de Philippeville 121, 6001 Charleroi, Conférence, Antonín Dvorak, L’Esprit du Romantisme slave.
Mardi 12 mai à 10H à La Ferme du Biéreau (UDA LLN) à Louvain-la-Neuve, Conférence 12: Une Harpe à l’Opéra… Une grande Histoire d’Amour !
Mardi 12 mai à 14H à l’UDA Académie de Musique de Braine-l’Alleud, Rue du Château 49, 1420 Braine-l’Alleud, Conférence: La Musique au Cœur de l’Homme.
Mardi 19 mai à 10H à La Ferme du Biéreau (UDA LLN) à Louvain-la-Neuve, Conférence 13: Autour des Nocturnes de Frédéric Chopin (1810-1849).
Jeudi 21 mai à 15H au B3 Centre de ressources et de créativité de la Province de Liège, Les Jeudis du Classique 9: Carl Maria von Weber (1786-1826), L’Esprit du Romantisme.
Vendredi 22 mai à 14H30 à l’UTL de Mons (IPFH, Salle Rysman, Boulevard Initialis, 22 à 7000 Mons), Séminaire 9: La Musique en Amérique du Nord.
Samedi 23 mai à 16H30 à La Sucrerie de Wavre, Conférence 9: La Musique en Amérique du Nord.
Mercredi 27 mai à 18H dans la Salle 11 de l’U3A de Liège (sous-sol), Les Concerts de l’U3A, Dominique Swinnen et Jean Schils.
Jeudi 28 mai à 9H30 à l’UTD de Charleroi, Bâtiment Variel, Salle du rez-de-chaussée, rue de la Broucheterre, 52b – 6000 CHARLEROI, Séminaire Histoire de la Musique allemande.
Jeudi 28 mai à 20H au Centre culturel de Nivelles, au Ciné4 – Rue de Soignies, 5, Conférence: La Guitare vagabonde, une petite histoire de la guitare classique.
Samedi 30 et dimanche 31 mai à la Salle académique de l’ULiège, Place du XX Août à 4000 Liège, Présidence du jury du Concours de piano de Liège.

Je voudrais un peu réactiver cette rubrique en faisant de la « pub » pour un double CD paru chez CPO. Pianiste: Sandro Ivo Bartoli. Orch de Saarbrucken dirigé par Michele Carulli. 6 brefs concertos remplis de fantaisie, avec ce petit grain d’émotion qui vous arrache tanôt une larme, tantôt un frisson de plaisir. Avec des interprètes inspirés qui pénètrent au coeur de la personnalité complexe de Malipiero. On repense aux poèmes symphoniques hélas si mal enregistrés en leur temps par le label Marco Polo…On espère semblable résurrection que pour ces concertos.
Alors qu’on évoque (déjà!) le départ de Pascal Rophée de l’OPL, voilà l’occasion de l’écouter à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande au service d’un jeune compositeur suisse qui a une vision peu dogmatique et envoutante de la musique de notre temps. « …prisme/incidences..etc » Disque AEON avec divers solistes dont le flutiste Emmanuel Pahud et le clarinettiste Paul Meyer.
….publié chez EMI. Un vrai coup de coeur d’une oeuvre dont les versions ne manquent pas. D’abord une prise de son EMI très réussie (c’est pas toujours le csa). Ensuite un orchestre incomparable qui rappelle qu’il a survécu à Karajan. Enfin et peut-être surtout Rattle qui nous offre une version détaillée, abrupte et précise de ce chef d’ouevre trop souvent noyé dans les brumes et/ou une transcendance à la Bruckner qui n’est pourtant pas la marque de Mahler. Ce faisant, Rattle fait de cette 9e la grande soeur des 5, 6 et 7e. Cette 9e parle certes de la mort mais ne s’y complait pas. La tragédie de la destinée humaine se déroule ici dans une clarté aveuglante. De là aît sans doute l’authentique émotion.
Il faut dire que Reger a un peu cherché son impopularité. D’abord, une partie de ses compositions (dénommée période sauvage..)sont extrêmement complexes (écouter notamment les quatuors à cordes médians). Ensuite, Reger a émis toute une série de considérations peu amènes sur ses collègues; il est même allé jusqu’à affirmer qu’un bon musicien ne pouvait être qu’allemand. Et cependant, il nous a laissés tant de chefs d’oeuvre…
C’est vrai que Max Reger reste un compositeur méconnu. Moi-même, je n’y ai jamais consacré de conférence ou de cours. Pourtant, chaque fois que j’ai écouté ses oeuvres, en concert à l’OPL ou en cd (j’ai dans une dizaine d’oeuvres dans ma discothèque), j’ai chaque fois été séduit. Je vais l’étudier un peu dès que j’aurai du temps et me procurer quelques partitions. Merci du tuyau!
Debussy et..Colin Matthews: Préludes et La Mer Orchestre Hallé dir. Mark Elder (CD HLL 7513 difficile à trouver!)Les préludes de Debussy sont à mes modestes oreilles parmi les plus grands chefs d’oeuvre de la musique pour piano. L’idée de les orchestrer peut faire peur et aurait pu abimer ces petits bijoux. Ce qu’en a fait Colin Matthews est cependant admirable et rend justice à des oeuvres qui supportent admirablement les couleurs de l’orchestre. Dans ce CD, Mark Elder a enregistré 12 préludes ainsi orchestrés. Des petits bijoux qu’on écoute « autrement » qu’au piano..
Complètement d’accord avec Ch.Bossuroy sur Reger et ce magnifique coffret Berlin Classics. J’ai programmé à l’OPL, il y a 3 ou 4 ans, les quatre poèmes symphoniques sur des tableaux de Böcklin de Reger (dont L’Ile des morts!). Tout le monde, y compris le chef Petri Sakari, a découvert…un chef d’oeuvre. Et je ne sais vraiment pas à quoi tient la réputation de lourdeur et d’opacité « germaniques » de Reger, ses dernières oeuvres symphoniques, datant du début du XX° siècle, sont d’une transparence presque debussyste.
Harrison Birtwistle « Earth Dances » Ensemble Modern Orchestra dir. Pierre Boulez DG. Je ne suis pas un spécialiste de la musique contemporaine mais voilà une oeuvre qu’on ne saurait ignorer: oeuvre violente, magnétique, très pessismiste tout en étant claire; voilà un chef d’oeuvre qui semble se souvenir du Sacre du Printemps. Un sacre sans illusion, fataliste, inquiet pour une terre qui ne tourne plus très rond. Un chant de la terre en forme de requiem profane?
Voilà un a priori musical souvent entendu. Pour convaincrs les détracteurs du contraire: un coffret « miracle » de 7 CD très économique: les oeuvres pour orchestre par divers orchestres « est » allemands dirigés par des chefs comme Konwitscny, Blomstedt ou ..encore Herbig: un miracle de musicalité, de souplesse rendu par des musiciens en osmose avec un compositeur trop injustement mal aimé. Vraiment magnifique…(CD Berlin Classics)
Oups! Lennie, diminutif de Leonard un Y au lieu d’un ie, j’ai été distrait.
Tout à fait d’accord avec vous. J’aime beaucoup aussi les Tchaikovsky de Bernstein dernière manière. J’utilise votre texte pour en faire un coup de coeur du client. Merci
Les 3 dernières symphonies de Tchaikovsky par Lennie (ainsi que divers poèmes symphoniques, coffret DG…non trouvé à la FNAC), c’est peut-être « too much » mais c’est irrésistible tant l’engagement du chef est immense, sincère. Un Tchaikovsky dépressif qui regarde déjà vers Mahler.
Oups…j’ai posté des coups de coeur supplémentaires mais par erreur dans la rubrique « Solfège ».
Choses promises, choses dues. Voilà quelques coups de coeur plus ou moins récent.
Le plus volumineux concerne Yves Nat et la réédition d’excellente qualite de ses enregistrements chez EMI. Découverte d’un Beethoven très « physique et hyper romantique. Des Schumann romantiques et frémissants.
Un ancien coup de coeur…. à quand la prochain ???